Entity record

Admiral Tin Aung SanPerson

Source-verifiedReflects Australian Sanctions Consolidated Listobserved not an issuing authority

Admiral Tin Aung San appears on the Australian Sanctions Consolidated List and 5 other official sanctions lists, designated by US OFAC, European Union, UK HM Treasury (OFSI), FR DGT, AU DFAT, UK Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO) under programs BURMA-EO14014, MMR, Myanmar, (UE) 2021/998 du 21/06/2021 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013), (UE) 2023/886 du 28/04/2023 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013), (UE) 2024/1249 du 26/04/2024 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013), (UE) 2025/822 du 25/04/2025 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013), (UE) 2026/926 du 27/04/2026 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013), Autonomous (Myanmar), The Myanmar (Sanctions) Regulations 2021; reflected as observed on 2026-09-04.

Sanctions

Also known as

  • Admiral Tin Aung San

Designations

Reason for listing

Per AU DFAT (listed ):

Autonomous Sanctions (Designated and Declared Persons—Myanmar) Amendment Instrument 2023 (official source)

Per FR DGT (listed ):

L’amiral Tin Aung San est le commandant en chef de la marine du Myanmar et est ministre au sein du cabinet du Premier ministre. Il a été membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à sa dissolution le 31 juillet 2025. Depuis le 5 août 2025, il occupe également le poste de conseiller pour la sécurité nationale. Auparavant, il a été ministre des transports et des communications et ministre de la défense. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de ministre des transports et des communications, il était responsable de la communication et des réseaux et, à ce titre, il a pris des décisions et mis en œuvre des politiques définissant la liberté d’accès aux données en ligne. Depuis qu’il a occupé ce rôle, il y a eu beaucoup de coupures et de ralentissements délibérés de l’internet, et ordre a été donné aux fournisseurs d’empêcher l’accès en ligne à Facebook, Twitter et Instagram. En janvier 2022, un nouveau projet de loi sur la cybersécurité a été publié, lequel permet de détourner les technologies de surveillance afin de surveiller et cibler des personnes et, partant, d’entraver leur liberté d’expression et leur accès à l’information. Il est donc directement responsable de la limitation de la liberté de la presse et de l’accès à l’information en ligne, ainsi que de la violation du droit à la vie privée de la population du Myanmar. Ce faisant, il a porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En sa qualité de vice-Premier ministre et de conseiller pour la sécurité nationale, ainsi que d’ancien ministre de la défense et d’ancien membre du SAC, Tin Aung San a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. Il est également directement responsable des décisions répressives prises par le SAC, y compris la législation qui viole les droits de l’homme et limite les libertés des citoyens du Myanmar/de la Birmanie, ainsi que des graves violations des droits de l’homme commises par les forces de sécurité du Myanmar. (official source)

Per FR DGT (listed ):

L’amiral Tin Aung San est le commandant en chef de la marine du Myanmar et est ministre au sein du cabinet du Premier ministre. Il a été membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à sa dissolution le 31 juillet 2025. Depuis le 5 août 2025, il occupe également le poste de conseiller pour la sécurité nationale. Auparavant, il a été ministre des transports et des communications et ministre de la défense. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de ministre des transports et des communications, il était responsable de la communication et des réseaux et, à ce titre, il a pris des décisions et mis en œuvre des politiques définissant la liberté d’accès aux données en ligne. Depuis qu’il a occupé ce rôle, il y a eu beaucoup de coupures et de ralentissements délibérés de l’internet, et ordre a été donné aux fournisseurs d’empêcher l’accès en ligne à Facebook, Twitter et Instagram. En janvier 2022, un nouveau projet de loi sur la cybersécurité a été publié, lequel permet de détourner les technologies de surveillance afin de surveiller et cibler des personnes et, partant, d’entraver leur liberté d’expression et leur accès à l’information. Il est donc directement responsable de la limitation de la liberté de la presse et de l’accès à l’information en ligne, ainsi que de la violation du droit à la vie privée de la population du Myanmar. Ce faisant, il a porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En sa qualité de vice-Premier ministre et de conseiller pour la sécurité nationale, ainsi que d’ancien ministre de la défense et d’ancien membre du SAC, Tin Aung San a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. Il est également directement responsable des décisions répressives prises par le SAC, y compris la législation qui viole les droits de l’homme et limite les libertés des citoyens du Myanmar/de la Birmanie, ainsi que des graves violations des droits de l’homme commises par les forces de sécurité du Myanmar. (official source)

Per FR DGT (listed ):

L’amiral Tin Aung San est le commandant en chef de la marine du Myanmar et est ministre au sein du cabinet du Premier ministre. Il a été membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à sa dissolution le 31 juillet 2025. Depuis le 5 août 2025, il occupe également le poste de conseiller pour la sécurité nationale. Auparavant, il a été ministre des transports et des communications et ministre de la défense. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de ministre des transports et des communications, il était responsable de la communication et des réseaux et, à ce titre, il a pris des décisions et mis en œuvre des politiques définissant la liberté d’accès aux données en ligne. Depuis qu’il a occupé ce rôle, il y a eu beaucoup de coupures et de ralentissements délibérés de l’internet, et ordre a été donné aux fournisseurs d’empêcher l’accès en ligne à Facebook, Twitter et Instagram. En janvier 2022, un nouveau projet de loi sur la cybersécurité a été publié, lequel permet de détourner les technologies de surveillance afin de surveiller et cibler des personnes et, partant, d’entraver leur liberté d’expression et leur accès à l’information. Il est donc directement responsable de la limitation de la liberté de la presse et de l’accès à l’information en ligne, ainsi que de la violation du droit à la vie privée de la population du Myanmar. Ce faisant, il a porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En sa qualité de vice-Premier ministre et de conseiller pour la sécurité nationale, ainsi que d’ancien ministre de la défense et d’ancien membre du SAC, Tin Aung San a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. Il est également directement responsable des décisions répressives prises par le SAC, y compris la législation qui viole les droits de l’homme et limite les libertés des citoyens du Myanmar/de la Birmanie, ainsi que des graves violations des droits de l’homme commises par les forces de sécurité du Myanmar. (official source)

Per FR DGT (listed ):

L’amiral Tin Aung San est le commandant en chef de la marine du Myanmar et est ministre au sein du cabinet du Premier ministre. Il a été membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à sa dissolution le 31 juillet 2025. Depuis le 5 août 2025, il occupe également le poste de conseiller pour la sécurité nationale. Auparavant, il a été ministre des transports et des communications et ministre de la défense. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de ministre des transports et des communications, il était responsable de la communication et des réseaux et, à ce titre, il a pris des décisions et mis en œuvre des politiques définissant la liberté d’accès aux données en ligne. Depuis qu’il a occupé ce rôle, il y a eu beaucoup de coupures et de ralentissements délibérés de l’internet, et ordre a été donné aux fournisseurs d’empêcher l’accès en ligne à Facebook, Twitter et Instagram. En janvier 2022, un nouveau projet de loi sur la cybersécurité a été publié, lequel permet de détourner les technologies de surveillance afin de surveiller et cibler des personnes et, partant, d’entraver leur liberté d’expression et leur accès à l’information. Il est donc directement responsable de la limitation de la liberté de la presse et de l’accès à l’information en ligne, ainsi que de la violation du droit à la vie privée de la population du Myanmar. Ce faisant, il a porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En sa qualité de vice-Premier ministre et de conseiller pour la sécurité nationale, ainsi que d’ancien ministre de la défense et d’ancien membre du SAC, Tin Aung San a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. Il est également directement responsable des décisions répressives prises par le SAC, y compris la législation qui viole les droits de l’homme et limite les libertés des citoyens du Myanmar/de la Birmanie, ainsi que des graves violations des droits de l’homme commises par les forces de sécurité du Myanmar. (official source)

Per FR DGT (listed ):

L’amiral Tin Aung San est le commandant en chef de la marine du Myanmar et est ministre au sein du cabinet du Premier ministre. Il a été membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à sa dissolution le 31 juillet 2025. Depuis le 5 août 2025, il occupe également le poste de conseiller pour la sécurité nationale. Auparavant, il a été ministre des transports et des communications et ministre de la défense. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de ministre des transports et des communications, il était responsable de la communication et des réseaux et, à ce titre, il a pris des décisions et mis en œuvre des politiques définissant la liberté d’accès aux données en ligne. Depuis qu’il a occupé ce rôle, il y a eu beaucoup de coupures et de ralentissements délibérés de l’internet, et ordre a été donné aux fournisseurs d’empêcher l’accès en ligne à Facebook, Twitter et Instagram. En janvier 2022, un nouveau projet de loi sur la cybersécurité a été publié, lequel permet de détourner les technologies de surveillance afin de surveiller et cibler des personnes et, partant, d’entraver leur liberté d’expression et leur accès à l’information. Il est donc directement responsable de la limitation de la liberté de la presse et de l’accès à l’information en ligne, ainsi que de la violation du droit à la vie privée de la population du Myanmar. Ce faisant, il a porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En sa qualité de vice-Premier ministre et de conseiller pour la sécurité nationale, ainsi que d’ancien ministre de la défense et d’ancien membre du SAC, Tin Aung San a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. Il est également directement responsable des décisions répressives prises par le SAC, y compris la législation qui viole les droits de l’homme et limite les libertés des citoyens du Myanmar/de la Birmanie, ainsi que des graves violations des droits de l’homme commises par les forces de sécurité du Myanmar. (official source)

Per UK Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO) (listed ):

UKSL MYA0019 — Measures: Asset freeze, Travel Ban, Director Disqualification Sanction — On 1 February 2021 the Myanmar military (Tatmadaw), led by Commander-in-Chief Min Aung Hlaing, staged a coup in Myanmar. As part of the coup, Vice-President Swe declared a state of emergency on 1 February transferring the legislative, executive and judicial powers of the state to Min Aung Hlaing. On 2 February, the Tatmadaw established the State Administration Council (SAC), which is chaired by Hlaing, in order to run the functions of the state. General Tin Aung San was appointed to the SAC on 2 February. The Myanmar security forces have committed serious human rights violations since 1 February 2021: killing a protestor, restricting freedom of assembly and expression including through restricting internet access, arbitrary arrest and detention of opposition leaders and opponents of the coup. The SAC has adopted legislation violating the right to privacy and the right not to be subject to arbitrary detention in Myanmar. As a member of the SAC, Tin Aung San shares responsibility with its other members for the exercise of state functions since 2 February 2021, including legislation violating human rights, and for the serious human rights violations committed by the Myanmar security forces. As a member of the SAC, Gen Tin Aung San is associated with Commander in Chief General Min Aung Hlaing who is a designated person under the Myanmar (Sanctions) Regulations 2021 in respect of actions related to the February 2021 coup. (official source)

Per UK HM Treasury (OFSI) (listed ):

MYA0019 — On 1 February 2021 the Myanmar military (Tatmadaw), led by Commander-in-Chief Min Aung Hlaing, staged a coup in Myanmar. As part of the coup, Vice-President Swe declared a state of emergency on 1 February transferring the legislative, executive and judicial powers of the state to Min Aung Hlaing. On 2 February, the Tatmadaw established the State Administration Council (SAC), which is chaired by Hlaing, in order to run the functions of the state. General Tin Aung San was appointed to the SAC on 2 February. The Myanmar security forces have committed serious human rights violations since 1 February 2021: killing a protestor, restricting freedom of assembly and expression including through restricting internet access, arbitrary arrest and detention of opposition leaders and opponents of the coup. The SAC has adopted legislation violating the right to privacy and the right not to be subject to arbitrary detention in Myanmar. As a member of the SAC, Tin Aung San shares responsibility with its other members for the exercise of state functions since 2 February 2021, including legislation violating human rights, and for the serious human rights violations committed by the Myanmar security forces. As a member of the SAC, Gen Tin Aung San is associated with Commander in Chief General Min Aung Hlaing who is a designated person under the Myanmar (Sanctions) Regulations 2021 in respect of actions related to the February 2021 coup. (official source)

Key properties

Date of birth
Place of birth
Myanmar; UNKNOWN
Nationality
Myanmar
Position
(1) Commander-in-Chief of the Myanmar Navy (2) SAC Member; Admiral; Amiral; Commandant en chef de la marine du Myanmar; Commander-in-Chief of the Myanmar Navy and SAC Member; The Commander-in-Chief of the Myanmar Navy, a member of the State Administration Council (SAC) and Minister for the Office of Prime Minister. Previously, he served as Minister of Transport and Communication and as Minister of Defence.
Gender
male
Notes
L’amiral Tin Aung San est le commandant en chef de la marine du Myanmar et est ministre au sein du cabinet du Premier ministre. Il a été membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à sa dissolution le 31 juillet 2025. Depuis le 5 août 2025, il occupe également le poste de conseiller pour la sécurité nationale. Auparavant, il a été ministre des transports et des communications et ministre de la défense. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de ministre des transports et des communications, il était responsable de la communication et des réseaux et, à ce titre, il a pris des décisions et mis en œuvre des politiques définissant la liberté d’accès aux données en ligne. Depuis qu’il a occupé ce rôle, il y a eu beaucoup de coupures et de ralentissements délibérés de l’internet, et ordre a été donné aux fournisseurs d’empêcher l’accès en ligne à Facebook, Twitter et Instagram. En janvier 2022, un nouveau projet de loi sur la cybersécurité a été publié, lequel permet de détourner les technologies de surveillance afin de surveiller et cibler des personnes et, partant, d’entraver leur liberté d’expression et leur accès à l’information. Il est donc directement responsable de la limitation de la liberté de la presse et de l’accès à l’information en ligne, ainsi que de la violation du droit à la vie privée de la population du Myanmar. Ce faisant, il a porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En sa qualité de vice-Premier ministre et de conseiller pour la sécurité nationale, ainsi que d’ancien ministre de la défense et d’ancien membre du SAC, Tin Aung San a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. Il est également directement responsable des décisions répressives prises par le SAC, y compris la législation qui viole les droits de l’homme et limite les libertés des citoyens du Myanmar/de la Birmanie, ainsi que des graves violations des droits de l’homme commises par les forces de sécurité du Myanmar., Minister for Transport and Communications; Member of the State Administration Council

Identifiers

Gender
Male
National identification card
12/La Ma Na (N) 89 489
OFSI Group ID
14059
UK Sanctions List Unique ID
MYA0019

Addresses

Myanmar

Source list & list version

Source listList versionManifest SHA-256StatusVerify
Australian Sanctions Consolidated ListSanctions list
Australian Department of Foreign Affairs and Trade
au_dfat_sanctions@2026-09-043391750c53486121List version (signing pending)
EU Consolidated Financial Sanctions ListSanctions list
European Union (Council / DG FISMA)
20260612-0010c83e632fea7709dList version (signing pending)manifest
Registre national des gelsSanctions list
Direction générale du Trésor
fr_tresor_gels_avoir@2026-09-03T11:52:46.0865293+02:00befdb75f35011f00List version (signing pending)
UK Sanctions List (UKSL)Sanctions list
UK Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO)
gb_fcdo_uksl@2026-09-02a775be210dce0de9List version (signing pending)
UK OFSI Consolidated List of Financial Sanctions TargetsSanctions list
UK HM Treasury — Office of Financial Sanctions Implementation (OFSI)
20260610-0014d14d0d8a5584fffList version (signing pending)manifest
OFAC Specially Designated Nationals (SDN) ListSanctions list
US Department of the Treasury, Office of Foreign Assets Control
20260613-001f72eae9992417510List version (signing pending)manifest

About these sources

Australia's Department of Foreign Affairs and Trade administrative Consolidated List — UN and Australian autonomous sanctions entries, including individuals, entities and sanctioned vessels, with measure indicators and designation instruments. The underlying instruments and law control, and a consolidated list can lag an amendment.

What a match means: A match is an entry on Australia's official operational list. Escalate it as a genuine sanctions signal, then check the published measure flags and cited controlling instrument before deciding the legal restriction.

The EU's Financial Sanctions Files (FSF) — the European Commission's administrative consolidated feed of persons, groups and entities subject to EU asset-freeze measures under Council CFSP decisions and implementing Regulations. The underlying legal acts control and a consolidated feed can lag an amendment.

What a match means: A match is an entry in the Commission's official operational feed. Escalate it as a genuine EU sanctions signal, then verify the cited programme and controlling Council Regulation before deciding the exact legal restriction.

France's Registre national des gels, published by the Direction générale du Trésor — the administrative national operational register combining EU, UN-implemented and French domestic asset-freeze measures while retaining each legal basis. The cited legal acts control and the consolidated register can lag an amendment.

What a match means: A match is an entry in France's official asset-freeze register. Preserve its French/EU/UN provenance and escalate it, then review each attached legal basis and effective date before deciding the controlling obligation.

The UK Sanctions List (UKSL), published by the Foreign, Commonwealth & Development Office — since 28 January 2026 the single, current source for all UK sanctions designations (financial, immigration, trade and transport measures), superseding the older OFSI Consolidated List.

What a match means: A match is a current, binding UK sanctions designation — treat as a direct compliance hit and escalate immediately.

The UK's former OFSI Consolidated List of Financial Sanctions Targets, maintained by HM Treasury. OFSI closed this list on 28 January 2026 — current UK sanctions designations now publish only to the FCDO UK Sanctions List (also in this catalog) — and it is retained here as a historical source.

What a match means: A match reflects a UK financial-sanctions designation recorded before the 28 Jan 2026 cutover; check whether the same party also appears on the current UK Sanctions List, and treat either appearance as a genuine UK sanctions hit, not a stale false positive.

The US Treasury's Office of Foreign Assets Control (OFAC) Specially Designated Nationals and Blocked Persons List — the United States' primary sanctions list, naming persons, companies, vessels and aircraft whose property is blocked under US sanctions authorities (IEEPA, TWEA, the Kingpin Act, Global Magnitsky, and program-specific executive orders).

What a match means: A match is a direct US sanctions hit — the named party is designated and, absent a license, US persons are generally barred from dealing with them; escalate immediately rather than clearing the alert yourself.

First observed ; last confirmed present in Australian Sanctions Consolidated List list version au_dfat_sanctions@2026-09-04, observed .

This page reflects the official Australian Sanctions Consolidated List, version au_dfat_sanctions@2026-09-04, as observed on 2026-09-04. ProofAML is not the issuing authority.

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How to cite this page

Admiral Tin Aung San. ProofAML. This page reflects the official Australian Sanctions Consolidated List, version au_dfat_sanctions@2026-09-04, as observed on 2026-09-04. ProofAML is not the issuing authority. URL: https://proofaml.com/people/admiral-tin-aung-san-nkd2a253a2/

Machine-readable export (FTM + lineage): /data/entities/d2.json (record key nkd2a253a2)