Entity record

Senior General Min Aung HlaingPerson

Source-verifiedReflects Australian Sanctions Consolidated Listobserved not an issuing authority

Senior General Min Aung Hlaing appears on the Australian Sanctions Consolidated List and 5 other official sanctions lists, designated by US OFAC, European Union, UK HM Treasury (OFSI), FR DGT, AU DFAT, UK Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO) under programs BURMA-EO14014, GLOMAG, MMR, Global Human Rights, Myanmar, (UE) 2021/480 du 22/03/2021 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013), (UE) 2022/662 du 21/04/2022 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013), (UE) 2026/926 du 27/04/2026 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013), Autonomous (Myanmar), The Myanmar (Sanctions) Regulations 2021, The Global Human Rights Sanctions Regulations 2020; reflected as observed on 2026-09-04.

Sanctions

Also known as

  • Senior General Min Aung Hlaing

Designations

Reason for listing

Per AU DFAT (listed ):

Autonomous Sanctions (Designated and Declared Persons—Myanmar) Amendment Instrument 2023 (official source)

Per FR DGT (listed ):

Min Aung Hlaing est le commandant en chef des forces armées du Myanmar (Tatmadaw) depuis 2011. Il est le président de la Commission d’État de sécurité et de paix (SSPC), ayant occupé la même fonction au sein du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à ce que cet organe soit remplacé par la SSPC le 31 juillet 2025. Il est aussi membre du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC). Min Aung Hlaing s’est déclaré “Premier ministre” le 1er août 2021. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. À la demande de Min Aung Hlaing, le NDSC a officiellement prorogé l’état d’urgence par des prorogations consécutives jusqu’au 31 juillet 2025. En concentrant tous les pouvoirs entre ses mains, et en sa qualité de président du SAC/de la SSPC, le commandant en chef Min Aung Hlaing a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité, et il est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC/la SSPC ont adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC/de la SSPC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. En sa qualité de président du SAC/de la SSPC, le commandant en chef Min Aung Hlaing est directement responsable de ces décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme. En 2018, les Nations unies ainsi que des organisations internationales de la société civile ont fait état de violations flagrantes des droits de l’homme et de graves atteintes au droit international humanitaire commises depuis 2011 par l’armée et la police contre les Rohingyas dans l’État kachin, l’État shan et l’État de Rakhine et elles sont parvenues à la conclusion que nombre de ces violations constituaient des crimes de la plus haute gravité en droit international. En sa qualité de commandant en chef de la Tatmadaw depuis 2011, Min Aung Hlaing est directement responsable de ces graves atteintes et exactions contre les Rohingyas. (official source)

Per FR DGT (listed ):

Min Aung Hlaing est le commandant en chef des forces armées du Myanmar (Tatmadaw) depuis 2011. Il est le président de la Commission d’État de sécurité et de paix (SSPC), ayant occupé la même fonction au sein du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à ce que cet organe soit remplacé par la SSPC le 31 juillet 2025. Il est aussi membre du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC). Min Aung Hlaing s’est déclaré “Premier ministre” le 1er août 2021. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. À la demande de Min Aung Hlaing, le NDSC a officiellement prorogé l’état d’urgence par des prorogations consécutives jusqu’au 31 juillet 2025. En concentrant tous les pouvoirs entre ses mains, et en sa qualité de président du SAC/de la SSPC, le commandant en chef Min Aung Hlaing a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité, et il est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC/la SSPC ont adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC/de la SSPC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. En sa qualité de président du SAC/de la SSPC, le commandant en chef Min Aung Hlaing est directement responsable de ces décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme. En 2018, les Nations unies ainsi que des organisations internationales de la société civile ont fait état de violations flagrantes des droits de l’homme et de graves atteintes au droit international humanitaire commises depuis 2011 par l’armée et la police contre les Rohingyas dans l’État kachin, l’État shan et l’État de Rakhine et elles sont parvenues à la conclusion que nombre de ces violations constituaient des crimes de la plus haute gravité en droit international. En sa qualité de commandant en chef de la Tatmadaw depuis 2011, Min Aung Hlaing est directement responsable de ces graves atteintes et exactions contre les Rohingyas. (official source)

Per FR DGT (listed ):

Min Aung Hlaing est le commandant en chef des forces armées du Myanmar (Tatmadaw) depuis 2011. Il est le président de la Commission d’État de sécurité et de paix (SSPC), ayant occupé la même fonction au sein du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à ce que cet organe soit remplacé par la SSPC le 31 juillet 2025. Il est aussi membre du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC). Min Aung Hlaing s’est déclaré “Premier ministre” le 1er août 2021. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. À la demande de Min Aung Hlaing, le NDSC a officiellement prorogé l’état d’urgence par des prorogations consécutives jusqu’au 31 juillet 2025. En concentrant tous les pouvoirs entre ses mains, et en sa qualité de président du SAC/de la SSPC, le commandant en chef Min Aung Hlaing a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité, et il est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC/la SSPC ont adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC/de la SSPC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. En sa qualité de président du SAC/de la SSPC, le commandant en chef Min Aung Hlaing est directement responsable de ces décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme. En 2018, les Nations unies ainsi que des organisations internationales de la société civile ont fait état de violations flagrantes des droits de l’homme et de graves atteintes au droit international humanitaire commises depuis 2011 par l’armée et la police contre les Rohingyas dans l’État kachin, l’État shan et l’État de Rakhine et elles sont parvenues à la conclusion que nombre de ces violations constituaient des crimes de la plus haute gravité en droit international. En sa qualité de commandant en chef de la Tatmadaw depuis 2011, Min Aung Hlaing est directement responsable de ces graves atteintes et exactions contre les Rohingyas. (official source)

Per UK Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO) (listed ):

UKSL GHR0046 — Measures: Asset freeze, Travel Ban, Director Disqualification Sanction — Senior General Min Aung Hlaing is Commander in Chief of the Myanmar Armed Forces (Tatmadaw). In this role, he was responsible for military operations carried out in Rakhine State in 2017 and in 2019 and is responsible for atrocities and serious human rights violations committed against the Rohingya population in Rakhine state by the Tatmadaw. These include unlawful killings, including through systematic burning of Rohingya houses and buildings, massacre, torture, forced labour, systematic rape and other forms of targeted sexual violence, and enforced labour. (official source)

Per UK Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO) (listed ):

UKSL MYA0018 — Measures: Asset freeze, Travel Ban, Director Disqualification Sanction — On 1 February 2021 the Myanmar military (Tatmadaw), led by Commander-in-Chief Min Aung Hlaing, staged a coup in Myanmar. As part of the coup, Vice-President Swe declared a state of emergency on 1 February transferring the legislative, executive and judicial powers of the state to Min Aung Hlaing. On 2 February, the Tatmadaw established the State Administration Council (SAC), which is chaired by Hlaing, in order to run the functions of the state. The SAC has adopted legislation violating the right to privacy and removing protection from arbitrary detention in Myanmar. The Myanmar security forces have committed serious human rights violations since 1 February 2021; killing a protestor, restricting freedom of assembly and of expression including through restricting internet access and of assembly, arbitrary arrest and detention of opposition leaders and opponents of the coup, and infringing. As the Commander-in-Chief of the Tatmadaw, Min Aung Hlaing has overall control of the Myanmar security forces and therefore has command responsibility for these violations. As a member of the SAC Hlaing shares responsibility with its other members for the exercise of state functions since 2 February 2021, including legislation violating human rights, and for the serious human rights violations committed by the Myanmar security forces. (official source)

Per UK HM Treasury (OFSI) (listed ):

GHR0046 and MYA0018 — Senior General Min Aung Hlaing is Commander in Chief of the Myanmar Armed Forces (Tatmadaw). In this role, he was responsible for military operations carried out in Rakhine State in 2017 and in 2019 and is responsible for atrocities and serious human rights violations committed against the Rohingya population in Rakhine state by the Tatmadaw. These include unlawful killings, including through systematic burning of Rohingya houses and buildings, massacre, torture, forced labour, systematic rape and other forms of targeted sexual violence, and enforced labour. On 1 February 2021 the Myanmar military (Tatmadaw), led by Commander-in-Chief Min Aung Hlaing, staged a coup in Myanmar. As part of the coup, Vice-President Swe declared a state of emergency on 1 February transferring the legislative, executive and judicial powers of the state to Min Aung Hlaing. On 2 February, the Tatmadaw established the State Administration Council (SAC), which is chaired by Hlaing, in order to run the functions of the state. The SAC has adopted legislation violating the right to privacy and removing protection from arbitrary detention in Myanmar. The Myanmar security forces have committed serious human rights violations since 1 February 2021; killing a protestor, restricting freedom of assembly and of expression including through restricting internet access and of assembly, arbitrary arrest and detention of opposition leaders and opponents of the coup, and infringing. As the Commander-in-Chief of the Tatmadaw, Min Aung Hlaing has overall control of the Myanmar security forces and therefore has command responsibility for these violations. As a member of the SAC Hlaing shares responsibility with its other members for the exercise of state functions since 2 February 2021, including legislation violating human rights, and for the serious human rights violations committed by the Myanmar security forces. (official source)

Key properties

Date of birth
Place of birth
Dawei, Burma; Tavoy; Tavoy, MYANMAR
Nationality
Myanmar
Position
Commander-in-Chief of the Myanmar Armed Forces (Tatmadaw); Commander-in-Chief of the Myanmar Armed Forces (Tatmadaw) since 2011. Chairman of the State Administration Council (SAC) and member of the National Defence and Security Council (NDSC). Declared himself as "Prime Minister" on 1 August 2021.; Min Aung Hlaing est le commandant en chef des forces armées du Myanmar (Tatmadaw) depuis 2011; président de la Commission d’État de sécurité et de paix (SSPC)
Gender
male
Notes
Commander-in-Chief of the Myanmar Armed Forces; Chair of the State Administration Council; Prime Minister of Myanmar, Min Aung Hlaing est le commandant en chef des forces armées du Myanmar (Tatmadaw) depuis 2011. Il est le président de la Commission d’État de sécurité et de paix (SSPC), ayant occupé la même fonction au sein du Conseil d’administration de l’État (SAC) jusqu’à ce que cet organe soit remplacé par la SSPC le 31 juillet 2025. Il est aussi membre du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC). Min Aung Hlaing s’est déclaré “Premier ministre” le 1er août 2021. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. À la demande de Min Aung Hlaing, le NDSC a officiellement prorogé l’état d’urgence par des prorogations consécutives jusqu’au 31 juillet 2025. En concentrant tous les pouvoirs entre ses mains, et en sa qualité de président du SAC/de la SSPC, le commandant en chef Min Aung Hlaing a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité, et il est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’état de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC/la SSPC ont adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC/de la SSPC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. En sa qualité de président du SAC/de la SSPC, le commandant en chef Min Aung Hlaing est directement responsable de ces décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme. En 2018, les Nations unies ainsi que des organisations internationales de la société civile ont fait état de violations flagrantes des droits de l’homme et de graves atteintes au droit international humanitaire commises depuis 2011 par l’armée et la police contre les Rohingyas dans l’État kachin, l’État shan et l’État de Rakhine et elles sont parvenues à la conclusion que nombre de ces violations constituaient des crimes de la plus haute gravité en droit international. En sa qualité de commandant en chef de la Tatmadaw depuis 2011, Min Aung Hlaing est directement responsable de ces graves atteintes et exactions contre les Rohingyas.

Identifiers

Gender
Male
Other identification number
12/SAKHANA(N)020199
OFSI Group ID
13897
National Identification Number
12/SAKHANA(N)020199
UK Sanctions List Unique ID
MYA0018
UK Sanctions List Unique ID
GHR0046

Addresses

Myanmar

Source list & list version

Source listList versionManifest SHA-256StatusVerify
Australian Sanctions Consolidated ListSanctions list
Australian Department of Foreign Affairs and Trade
au_dfat_sanctions@2026-09-043391750c53486121List version (signing pending)
EU Consolidated Financial Sanctions ListSanctions list
European Union (Council / DG FISMA)
20260612-0010c83e632fea7709dList version (signing pending)manifest
Registre national des gelsSanctions list
Direction générale du Trésor
fr_tresor_gels_avoir@2026-09-03T11:52:46.0865293+02:00befdb75f35011f00List version (signing pending)
UK Sanctions List (UKSL)Sanctions list
UK Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO)
gb_fcdo_uksl@2026-09-02a775be210dce0de9List version (signing pending)
UK OFSI Consolidated List of Financial Sanctions TargetsSanctions list
UK HM Treasury — Office of Financial Sanctions Implementation (OFSI)
20260610-0014d14d0d8a5584fffList version (signing pending)manifest
OFAC Specially Designated Nationals (SDN) ListSanctions list
US Department of the Treasury, Office of Foreign Assets Control
20260613-001f72eae9992417510List version (signing pending)manifest

About these sources

Australia's Department of Foreign Affairs and Trade administrative Consolidated List — UN and Australian autonomous sanctions entries, including individuals, entities and sanctioned vessels, with measure indicators and designation instruments. The underlying instruments and law control, and a consolidated list can lag an amendment.

What a match means: A match is an entry on Australia's official operational list. Escalate it as a genuine sanctions signal, then check the published measure flags and cited controlling instrument before deciding the legal restriction.

The EU's Financial Sanctions Files (FSF) — the European Commission's administrative consolidated feed of persons, groups and entities subject to EU asset-freeze measures under Council CFSP decisions and implementing Regulations. The underlying legal acts control and a consolidated feed can lag an amendment.

What a match means: A match is an entry in the Commission's official operational feed. Escalate it as a genuine EU sanctions signal, then verify the cited programme and controlling Council Regulation before deciding the exact legal restriction.

France's Registre national des gels, published by the Direction générale du Trésor — the administrative national operational register combining EU, UN-implemented and French domestic asset-freeze measures while retaining each legal basis. The cited legal acts control and the consolidated register can lag an amendment.

What a match means: A match is an entry in France's official asset-freeze register. Preserve its French/EU/UN provenance and escalate it, then review each attached legal basis and effective date before deciding the controlling obligation.

The UK Sanctions List (UKSL), published by the Foreign, Commonwealth & Development Office — since 28 January 2026 the single, current source for all UK sanctions designations (financial, immigration, trade and transport measures), superseding the older OFSI Consolidated List.

What a match means: A match is a current, binding UK sanctions designation — treat as a direct compliance hit and escalate immediately.

The UK's former OFSI Consolidated List of Financial Sanctions Targets, maintained by HM Treasury. OFSI closed this list on 28 January 2026 — current UK sanctions designations now publish only to the FCDO UK Sanctions List (also in this catalog) — and it is retained here as a historical source.

What a match means: A match reflects a UK financial-sanctions designation recorded before the 28 Jan 2026 cutover; check whether the same party also appears on the current UK Sanctions List, and treat either appearance as a genuine UK sanctions hit, not a stale false positive.

The US Treasury's Office of Foreign Assets Control (OFAC) Specially Designated Nationals and Blocked Persons List — the United States' primary sanctions list, naming persons, companies, vessels and aircraft whose property is blocked under US sanctions authorities (IEEPA, TWEA, the Kingpin Act, Global Magnitsky, and program-specific executive orders).

What a match means: A match is a direct US sanctions hit — the named party is designated and, absent a license, US persons are generally barred from dealing with them; escalate immediately rather than clearing the alert yourself.

First observed ; last confirmed present in Australian Sanctions Consolidated List list version au_dfat_sanctions@2026-09-04, observed .

This page reflects the official Australian Sanctions Consolidated List, version au_dfat_sanctions@2026-09-04, as observed on 2026-09-04. ProofAML is not the issuing authority.

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How to cite this page

Senior General Min Aung Hlaing. ProofAML. This page reflects the official Australian Sanctions Consolidated List, version au_dfat_sanctions@2026-09-04, as observed on 2026-09-04. ProofAML is not the issuing authority. URL: https://proofaml.com/people/senior-general-min-aung-hlaing-nk6048ec4a/

Machine-readable export (FTM + lineage): /data/entities/60.json (record key nk6048ec4a)