Entity record

U Khin Maung SWEPerson

Source-verifiedReflects Australian Sanctions Consolidated Listobserved not an issuing authority

U Khin Maung SWE appears on the Australian Sanctions Consolidated List and 3 other official sanctions lists, designated by US OFAC, European Union, FR DGT, AU DFAT under programs BURMA-EO14014, MMR, (UE) 2021/638 du 19/04/2021 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013), (UE) 2023/886 du 28/04/2023 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013), (UE) 2024/1249 du 26/04/2024 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013), (UE) 2026/926 du 27/04/2026 (UE Myanmar (ex Birmanie) - R (UE) 401/2013), Autonomous (Myanmar); reflected as observed on 2026-09-04.

Sanctions

Also known as

  • Khin Mg SWE
  • U Khin Maung SWE

Designations

Reason for listing

Per AU DFAT (listed ):

Autonomous Sanctions (Designated and Declared Persons—Myanmar) Amendment Instrument 2023 (official source)

Per FR DGT (listed ):

Khin Maung Swe est membre du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC) et de son organe consultatif central, ainsi qu’ancien membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) et de son organe consultatif central. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et de son organe consultatif central, Khin Maung Swe a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’État de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC a adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. Par ailleurs, le SAC a imposé la loi martiale dans certaines parties du pays, conférant à l’armée la pleine autorité sur les zones concernées, y compris en ce qui concerne l’exercice de fonctions administratives, judiciaires et répressives. Dans les zones soumises à la loi martiale, des civils, y compris des journalistes et des manifestants pacifiques, font l’objet de poursuites menées par des juridictions militaires, ce qui les prive effectivement du droit à un procès équitable, notamment du droit de recours. Les actions violentes menées par des forces militaires et de police qui menacent la paix, la sécurité et la stabilité se sont sensiblement accrues dans les zones où la loi martiale a été décrétée. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et de son organe consultatif central, Khin Maung Swe est directement responsable de ces décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme. (official source)

Per FR DGT (listed ):

Khin Maung Swe est membre du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC) et de son organe consultatif central, ainsi qu’ancien membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) et de son organe consultatif central. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et de son organe consultatif central, Khin Maung Swe a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’État de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC a adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. Par ailleurs, le SAC a imposé la loi martiale dans certaines parties du pays, conférant à l’armée la pleine autorité sur les zones concernées, y compris en ce qui concerne l’exercice de fonctions administratives, judiciaires et répressives. Dans les zones soumises à la loi martiale, des civils, y compris des journalistes et des manifestants pacifiques, font l’objet de poursuites menées par des juridictions militaires, ce qui les prive effectivement du droit à un procès équitable, notamment du droit de recours. Les actions violentes menées par des forces militaires et de police qui menacent la paix, la sécurité et la stabilité se sont sensiblement accrues dans les zones où la loi martiale a été décrétée. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et de son organe consultatif central, Khin Maung Swe est directement responsable de ces décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme. (official source)

Per FR DGT (listed ):

Khin Maung Swe est membre du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC) et de son organe consultatif central, ainsi qu’ancien membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) et de son organe consultatif central. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et de son organe consultatif central, Khin Maung Swe a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’État de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC a adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. Par ailleurs, le SAC a imposé la loi martiale dans certaines parties du pays, conférant à l’armée la pleine autorité sur les zones concernées, y compris en ce qui concerne l’exercice de fonctions administratives, judiciaires et répressives. Dans les zones soumises à la loi martiale, des civils, y compris des journalistes et des manifestants pacifiques, font l’objet de poursuites menées par des juridictions militaires, ce qui les prive effectivement du droit à un procès équitable, notamment du droit de recours. Les actions violentes menées par des forces militaires et de police qui menacent la paix, la sécurité et la stabilité se sont sensiblement accrues dans les zones où la loi martiale a été décrétée. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et de son organe consultatif central, Khin Maung Swe est directement responsable de ces décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme. (official source)

Per FR DGT (listed ):

Khin Maung Swe est membre du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC) et de son organe consultatif central, ainsi qu’ancien membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) et de son organe consultatif central. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et de son organe consultatif central, Khin Maung Swe a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’État de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC a adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. Par ailleurs, le SAC a imposé la loi martiale dans certaines parties du pays, conférant à l’armée la pleine autorité sur les zones concernées, y compris en ce qui concerne l’exercice de fonctions administratives, judiciaires et répressives. Dans les zones soumises à la loi martiale, des civils, y compris des journalistes et des manifestants pacifiques, font l’objet de poursuites menées par des juridictions militaires, ce qui les prive effectivement du droit à un procès équitable, notamment du droit de recours. Les actions violentes menées par des forces militaires et de police qui menacent la paix, la sécurité et la stabilité se sont sensiblement accrues dans les zones où la loi martiale a été décrétée. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et de son organe consultatif central, Khin Maung Swe est directement responsable de ces décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme. (official source)

Key properties

Date of birth
Place of birth
Ngathaingchaung, Pathein District, MYANMAR; Ngathaingchaung, district de Pathein
Nationality
Myanmar
Position
Member of State Administrative Council (SAC); Chairman of National Democratic Force party (NDF). Member of the SAC's Central Advisory Body.; Membre du Conseil d'administration de l'État; Président du parti Force démocratique nationale (NDF); State Administrative Council Member
Gender
male
Notes
Khin Maung Swe est membre du Conseil national de défense et de sécurité (NDSC) et de son organe consultatif central, ainsi qu’ancien membre du Conseil d’administration de l’État (SAC) et de son organe consultatif central. Le 1er février 2021, les forces armées du Myanmar (Tatmadaw), dirigées par Min Aung Hlaing, leur commandant en chef, ont perpétré un coup d’État au Myanmar/en Birmanie en rejetant les résultats des élections tenues le 8 novembre 2020 et en renversant le gouvernement démocratiquement élu. Dans le cadre de ce coup d’État, le vice-président Myint Swe, agissant en qualité de président par intérim, a proclamé l’état d’urgence le 1er février 2021 et transféré les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire de l’État au commandant en chef des services de défense, le généralissime Min Aung Hlaing. Le 2 février 2021, le SAC a été institué pour exercer ces pouvoirs, empêchant le gouvernement démocratiquement élu d’accomplir son mandat. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et de son organe consultatif central, Khin Maung Swe a directement participé à la prise de décisions relatives aux fonctions de l’État et en porte la responsabilité et est donc responsable d’avoir porté atteinte à la démocratie et à l’État de droit au Myanmar/en Birmanie. En outre, le SAC a adopté des décisions limitant le droit à la liberté d’expression, y compris à l’accès à l’information, et le droit de se réunir pacifiquement. Les forces militaires et les autorités opérant sous le contrôle du SAC commettent de graves violations des droits de l’homme depuis le 1er février 2021, en tuant des civils et des manifestants non armés, en limitant la liberté de réunion et d’expression, y compris par des restrictions à l’accès à l’internet, des arrestations arbitraires et la détention de dirigeants de l’opposition et d’opposants au coup d’État. Par ailleurs, le SAC a imposé la loi martiale dans certaines parties du pays, conférant à l’armée la pleine autorité sur les zones concernées, y compris en ce qui concerne l’exercice de fonctions administratives, judiciaires et répressives. Dans les zones soumises à la loi martiale, des civils, y compris des journalistes et des manifestants pacifiques, font l’objet de poursuites menées par des juridictions militaires, ce qui les prive effectivement du droit à un procès équitable, notamment du droit de recours. Les actions violentes menées par des forces militaires et de police qui menacent la paix, la sécurité et la stabilité se sont sensiblement accrues dans les zones où la loi martiale a été décrétée. En sa qualité de membre du NDSC et de son organe consultatif central, ainsi que d’ancien membre du SAC et de son organe consultatif central, Khin Maung Swe est directement responsable de ces décisions répressives et de graves violations des droits de l’homme., Political party: National Democratic Force; Member of the State Administration Council

Identifiers

Gender
Male

Addresses

Naypyitaw

Source list & list version

Source listList versionManifest SHA-256StatusVerify
Australian Sanctions Consolidated ListSanctions list
Australian Department of Foreign Affairs and Trade
au_dfat_sanctions@2026-09-043391750c53486121List version (signing pending)
EU Consolidated Financial Sanctions ListSanctions list
European Union (Council / DG FISMA)
20260612-0010c83e632fea7709dList version (signing pending)manifest
Registre national des gelsSanctions list
Direction générale du Trésor
fr_tresor_gels_avoir@2026-09-03T11:52:46.0865293+02:00befdb75f35011f00List version (signing pending)
OFAC Specially Designated Nationals (SDN) ListSanctions list
US Department of the Treasury, Office of Foreign Assets Control
20260613-001f72eae9992417510List version (signing pending)manifest

About these sources

Australia's Department of Foreign Affairs and Trade administrative Consolidated List — UN and Australian autonomous sanctions entries, including individuals, entities and sanctioned vessels, with measure indicators and designation instruments. The underlying instruments and law control, and a consolidated list can lag an amendment.

What a match means: A match is an entry on Australia's official operational list. Escalate it as a genuine sanctions signal, then check the published measure flags and cited controlling instrument before deciding the legal restriction.

The EU's Financial Sanctions Files (FSF) — the European Commission's administrative consolidated feed of persons, groups and entities subject to EU asset-freeze measures under Council CFSP decisions and implementing Regulations. The underlying legal acts control and a consolidated feed can lag an amendment.

What a match means: A match is an entry in the Commission's official operational feed. Escalate it as a genuine EU sanctions signal, then verify the cited programme and controlling Council Regulation before deciding the exact legal restriction.

France's Registre national des gels, published by the Direction générale du Trésor — the administrative national operational register combining EU, UN-implemented and French domestic asset-freeze measures while retaining each legal basis. The cited legal acts control and the consolidated register can lag an amendment.

What a match means: A match is an entry in France's official asset-freeze register. Preserve its French/EU/UN provenance and escalate it, then review each attached legal basis and effective date before deciding the controlling obligation.

The US Treasury's Office of Foreign Assets Control (OFAC) Specially Designated Nationals and Blocked Persons List — the United States' primary sanctions list, naming persons, companies, vessels and aircraft whose property is blocked under US sanctions authorities (IEEPA, TWEA, the Kingpin Act, Global Magnitsky, and program-specific executive orders).

What a match means: A match is a direct US sanctions hit — the named party is designated and, absent a license, US persons are generally barred from dealing with them; escalate immediately rather than clearing the alert yourself.

First observed ; last confirmed present in Australian Sanctions Consolidated List list version au_dfat_sanctions@2026-09-04, observed .

This page reflects the official Australian Sanctions Consolidated List, version au_dfat_sanctions@2026-09-04, as observed on 2026-09-04. ProofAML is not the issuing authority.

Request a correction or dispute (distinguishes a data-handling error on our side from the underlying official designation, which is the issuing authority's record).

How to cite this page

U Khin Maung SWE. ProofAML. This page reflects the official Australian Sanctions Consolidated List, version au_dfat_sanctions@2026-09-04, as observed on 2026-09-04. ProofAML is not the issuing authority. URL: https://proofaml.com/people/u-khin-maung-swe-nkca330b3c/

Machine-readable export (FTM + lineage): /data/entities/ca.json (record key nkca330b3c)